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Invention enregistrée chez CopyrightDepot
 00041379
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Une pastille pour la
mémoire 2007-03-12 , lien direct sur l'article:
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| Christophe Verna est un « trouveur ». Cet
artiste touche-à-tout, qui habite à Bordeaux sur les bords de la Garonne, a déjà
23 inventions au compteur et 8 brevets déposés ! Après, par exemple, le sac
antivol sur les plages pour l'été, son ingéniosité aborde les rives du secteur
viticole.
Comme toutes les bonnes idées, elles sont simples. « Un ami m'amène
régulièrement du vin. Une fois les bouteilles rangées et couchées sur plusieurs
niveaux, sur le râtelier de ma cave, impossible de les identifier pour en
choisir une sans les bouger. Or, il n'est pas recommandé de remuer le vin
stocké. Je note aujourd'hui les références de la bouteille sur un papier
quelconque collé sur le goulot. Un jour, j'ai pensé aux étiquettes autocollantes
des médicaments que l'on décolle de la boîte et recolle sur l'ordonnance... ».
Et c'est le déclic.
Astucieux. Christophe Verna imagine alors deux pastilles rondes
autocollantes, parties intégrantes de la contre étiquette. Et pourquoi pas
l'étiquette ? « C'est l'identité même de la bouteille, les producteurs sont
réticents à la toucher ». Lors du stockage chez lui, tout consommateur peut
alors prélever facilement les pastilles avec les doigts — car deux zones sont
dégagées à cet effet en périphérie — et les recoller aux extrémités de la
bouteille : sur le goulot (là où se trouve la Marianne) et sur le fond. Comme
les bouteilles sont souvent tête-bêche sur les râteliers, une des pastilles est
toujours dans le champ visuel.
Pour identifier les bouteilles couchées et empilées en cave, il existe
déjà des systèmes de collerettes fournies vierges et que l'acheteur glisse dans
le goulot une fois complétée de la référence voulue. Mais l'invention de
Christophe Verna est bien plus pratique. En effet, les pastilles ainsi déplacées
contiennent les informations de base sur le vin : nom de l'exploitation ou de la
marque, millésime, appellation... Mais en fait, chaque propriétaire peut y
inscrire ce qu'il désire.
Invention protégée. Cellar-Label, le nom de cette nouveauté, est rendu
possible grâce au papier à double enduction : en fait, les deux pastilles sont
collées sur un papier siliconé, lui-même adhérent au support d'origine. En phase
de lancement, la trouvaille est maintenant protégée au niveau international. Et
l'homme est en contact avec des imprimeurs, le monde de l'imprimerie maîtrisant
déjà cette technique pour d'autres applications.
Si le succès est au rendez-vous, Christophe Verna touchera des royalties.
Côté producteurs, cela devrait induire un surcoût par rapport à une contre
étiquette classique. A eux de juger s'ils veulent faciliter la vie de leurs
clients. Et anticiper, pour demain, d'autres utilisations : au restaurant, la
pastille à conserver pour mémoriser les coordonnées de la bouteille dégustée; ou
la pastille apposée sur la carafe où le vin a été versé.
CÉSAR COMPADRE Contact : www.cellar-label.com
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